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J’aime bien Joël Favreau. C’est, en plus d’être un bon camarade, un excellent musicien qui connait son affaire et sait donner aux musiciens débutants comme à l’instrumentiste confirmé, le souffle nécessaire pour continuer la route.
Je viens de recevoir un avis de stage sous sa direction, et si vous êtes intéressés, ne vous privez pas du plaisir d’apprendre et de jouer avec le guitariste de Brassens ! On peut faire mieux, peut-être, mais on peut aussi trouver bien pire et en tout cas je vous invite à ne pas manquer cette occasion de progresser.
Vous n’y serez pas seuls, mais dépêchez-vous de vous inscrire, car on vient de partout pour être dans l’histoire ! Déjà des Belges, des Luxembourgeois, et même un Chilien et un Californien ont réservé leur place !
Bon stage.
Corbier.
STAGES GUITARE ET CHANSON
animés par Joel Favreau
(guitariste de Georges Brassens)
à BOURSAY 41270
160 Km de Paris, gare TGV (40 minutes) Vendômes-Villiers sur Loir à 30 km
4 périodes du Vendredi 14h au dimanche 12h ou du Lundi 14h au mercredi 12h
Le Samedi 20h30 – 22h30 : soirée scène ouverte avec musique, chanson, stagiaires, famille, amis.
9 - 11 Juillet 2010 et 12 – 14 juillet 2010 (niveau 1)
13 - 15 Août 2010 (niveau 2) et 20 – 22 août (niveau 3)
Le stage niveau 1 est ouvert à tous (...)
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Samedi je m’apprête à quitter mon domicile lorsque la neige déboule sur le jardin. En général, je connais le truc, s’il y a de la neige dans le jardin, il y a de fortes probabilités pour qu’il y en ait aussi sur la départementale… Pas bon, ça ! Je suis donc parti en serrant les miches et en me souhaitant que la neige n’ait pas eu la malencontreuse idée de couvrir le département, Paris, et l’Est où je suis attendu à côté de Melun. Sans doute que mon souhait a été entendu en haut lieu car sitôt arrivé sur l’autoroute, j’ai pu rouler en toute sécurité sur l’asphalte noir ! Deux petites heures de bagnole et j’arrive à Le Mée-sur-Seine. Le concert se déroulera au Chaudron.
C’est une sorte de centre culturel comme on sait bien les faire.... Un gros bloc de béton avec plein de salles. Ce n’est ni très beau ni très moche. C’est solide ! J’y suis très aimablement reçu par des jeunes gens, manifestement passionnés et compétents.
La balance se fait sans le moindre souci. J’en suis ravi car c’est la première sortie pour ma nouvelle guitare et j’"engouasse" un peu… "Et si je me tétanisais sur ce nouveau manche ? Et si les médicaments dont je me bourre depuis plusieurs jours pour (...)
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Parfois je me réveille et je me dis que je ferais mieux de tout laisser tomber, que je suis désormais trop vieux pour continuer le cirque. Et puis, comme chaque jour, j’ouvre l’ordi et les mails arrivent. De partout. Souvent de personnes dont j’ignore tout. Des hommes des femmes. Souvent des jeunes. Ils me disent tous ou presque la même chose. « Merci pour vos chansons d’aujourd’hui. On vous aimait quand vous faisiez le clown on vous a découvert chansonnier et on n’a aucun regret. Merci » Alors je vais décrocher ma guitare et je sifflote un petit air qui me vient puisque j’ai, comme disait de lui-même Henri Salvador, « un petit oiseau dans la tête ». Il ne chante pas bien fort, pas bien haut mon oiseau, mais il est sincère. Quand il voit le soleil il ne tourne pas autour en disant « c’est une boule de feu pleine de gaz mortels avec des éruptions colossales, qui pourrait semer la mort sur notre planète » ! Il dit : "C’est le soleil ! Il est chaud et il me fait du bien". Et ça lui suffit. Et ça me suffit aussi.
J’aime bien appeler les choses par leur nom sans mettre de la vaseline pour arrondir les angles. Quand je croise un salaud, je ne me dis pas : « Voilà un curieux personnage dont les intentions me paraissent bien éloignées de celle de l’humanité et il se pourrait qu’il nous mente, qu’il triche, qu’il sème la mort et la désolation pour asseoir sa soif de pouvoir ! » Non ! Je dis plus ordinairement : « Tiens, voilà un salaud ! ». Et en général je passe à autre chose parce que si on devait sans cesse (...)
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La maison de Benoît.
On a roulé trois ou quatre kilomètres à tout casser et lorsque nous sommes arrivés dans le village, Benoît m’a dit : « Tiens, passe le pont là à gauche au dessus de la rivière, et on sera arrivés. » J’ai donc passé le pont comme il a dit et je me suis garé en marche avant dans l’herbe. Devant chez lui. On est sorti de la bagnole, et on s’est précipités à l’intérieur de la baraque parce que le crachin s’était peu à peu transformé en pluie franche et ça commençait à ne plus rigoler du tout. D’un autre côté, si c’est pas de la neige ou de la pluie, voire de la grêle qui dégouline sur le Pas-de-Calais à la mi-janvier, je ne vois pas bien ce qu’il pourrait tomber ! Je sais que Pierre Dac avait une idée sur la question… mais comme il le disait lui-même : « C’est rare » !
Nous voilà dans la future nouvelle demeure du luthier. Plein de pièces, cuisine, salon, salle à manger, buanderie, étage avec encore des chambres et un grenier qui mériterait d’être aménagé, et on sent bien qu’il y a du potentiel. La rivière qui passe juste devant la maison protège des éventuels nuisances que pourraient faire en passant les quelques véhicules qui se seraient perdus dans le quartier. La terre autour de la maison qui pourrait se transformer en jardin d’agrément. Bref, il a fait le bon (...)
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Bernieulles.
Il pleuviote… Ça n’a rien de bien étonnant. En janvier dans le Pas-de-Calais, il fait rarement grand soleil et les seules vahinés qu’on peut croiser sont celles peintes sur les réservoirs des Harley ! Il pleut ! Un sale petit crachin gras qui n’en finit pas de tomber et s’infiltre partout. Quand je descends de la bagnole, mes essuie-glaces ont tellement tourné qu’ils ont diminué de moitié ! C’est le Noooorrrd !...
Bernieulles, 191 rue du Village. 62170, c’est là que travaille mon pote Benoît de Bretagne. Le luthier. Mieux qu’un luthier, c’est un artiste. Mieux qu’un artiste il m’a confié son amitié et j’ai l’intention de la conserver. Un jour Benoît m’a prêté une guitare pour faire un enregistrement. À l’issue de cet enregistrement je lui ai dit que j’aimerais bien avoir un outil de ce modèle. Quelques mois plus tard, il m’a présenté les planches et deux années après, aujourd’hui, je viens récupérer la gratte !
Pour être belle elle l’est ! Bon sang qu’elle est belle !
Il faut dire qu’il a mis le paquet le Benoît !
La table est en cèdre rouge du Canada. Trente ans d’âge ! Sûr que ça change des tables en cageot ! Les éclisses (ce sont les côtés) et le dos, c’est du palissandre "flammé" de Rio. Un bois qui ne s’exporte plus et qu’il est interdit de couper. Il en reste ici et là parfois quelques planches. Je suis un heureux bénéficiaire ! Le manche ? Acajou du Honduras. Nacre autour de la rosace, autour de la (...)
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La veille j’avais chanté à Cambrai où le public s’était montré particulièrement généreux, et ma nuit s’était faite dans une chambre aussi grande qu’une salle de spectacle. Une merveille, avec douche… Le petit déjeuner s’était parfaitement déroulé, et, sans mentir, la journée se présentait sous les meilleurs auspices. Bon d’accord j’avais le nez en eau à l’imitation de la fontaine St Michel, je n’avais plus de voix du tout, mes poumons sifflaient et ma gorge était en feu, et il conviendrait mieux dans ces conditions de dire que la journée se présentait sous les meilleurs hospices, mais il y avait un rayon de soleil et comme il m’en faut peu pour être heureux, ce bout d’astre je l’interprétais comme un signe du ciel, un encouragement à prendre la vie sous le bon angle, et en traversant la rue pour me rendre à la pharmacie, tandis que je toussais, crachais, mouchais, je me suis dit : « Mon garçon voilà une journée qui s’annonce belle ! »
Lorsque j’ai dit à la pharmacienne en roulant les R : « Onhou aham » elle a levé le nez de ses fioles et m’a répondu : « Vous, vous avez une belle extinction de voix ». Vous savez, ça n’a l’air de rien, mais se sentir entouré de personnes compétentes est une des choses les plus sécurisantes qui soient. Elle m’a sorti un spray et une boite de pastilles à suçoter. Je lui ai offert un billet de vingt euros et j’ai abandonné la potarde à ses pilules. J’ai juste dit en sortant : « Eci aham o euoir » et j’ai (...)
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Je suis rentré le nez dans le mouchoir ! Trois jours à éternuer, trois jours à moucher, trois jours sans cesser d’expectorer de toutes les manières possibles et imaginables ! Quand je suis arrivé à la maison, je me suis assis dans le canapé et mon portable à saônné comme on dit à Mâcon.
- Corbier ? C’est Lou. Lou ! De Very Lou
- Comment vas-tu ma belle ?
- Ça y est François, sur mon site il y a le reportage que je t’ai consacré et j’ai signalé que tu mettais ta carte de membre du Club Do, la carte numéro 4, aux enchères pour l’association Calaisienne, Salam !
Ensuite on s’est dit quelques sottises puis j’ai raccroché et je me suis endormi sur mon canapé, assommé par les antibiotiques, le sirop, les gouttes, les pastilles, les potions ! Lorsque je me suis éveillé, j’avais complètement oublié le coup de fil de Lou et c’est seulement aujourd’hui, plusieurs jours plus tard, que j’ai réalisé que l’opération était enfin partie !
C’est quoi l’histoire ?
Attends ! Ce que tu peux être pressé, toi alors !
Un jour je reçois un mail qui me dit en substance : « Bonjour, je m’appelle Lou, je gère un site intitulé Verylou et je voudrais vous consacrer un reportage qui sera en ligne sur un site dédié aux personnalités. Ce reportage sera très professionnel et nous n’exigerons rien en échange, sauf que les « peoples » qui se laisseront filmer devront offrir une chose qui leur est chère pour une vente aux enchères dont la recette sera intégralement reversée à l’association de leur choix ! »
Qu’est ce que tu aurais (...)
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Bon alors voilà que les personnes en surcharge pondérale, vous noterez qu’on ne dit plus les gros, on ne dit plus non plus les sourds mais les malentendants, plus d’aveugles non plus, rien que des malvoyants, bientôt plus de chauves, que des mal-poilés … donc, voilà que les obèses vont devoir payer deux places sur les vols d’Air France.
Je ne suis pas patron d’Air France et de ce fait je ne sais pas ce qu’il convient de faire pour gérer les comptes de la compagnie, mais cette manière de faire m’interpelle et j’aimerais savoir si les personnes en déficit pondéral paieront désormais quart de tarif ? Ce serait logique qu’un gusse qui mesure un mètre quatre-vingts mais qui pèse 28 kg ait moins à débourser qu’un bonhomme d’un mètre soixante-dix pesant 80 kilos. Est-ce que les culs-de-jatte, pardon, les personnes en déficit de jambes, ou si (...)
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Je ne vous apprends rien, la terre a tremblé à Haïti et les besoins sont immenses. Une équipe du gscf doit partir demain cliquez sur cette adresse gscf.eu et donnez-leur un coup de main. Ils ont besoin de vous. Je compte sur vous. Merci à tous.
Et pour une fois ce n’est pas un gag, pas une connerie, pas une blague. Plus sérieux que moi à l’instant où j’écris ces mots, ça n’existe pas.
Je veux en profiter pour rappeler que c’est à l’intervention d’un député haïtien que le mot "Fraternité" fut ajouté à la devise de notre nation qui avant cette initiative ne comptait que deux mots : Liberté, Égalité.
Un peu plus de fraternité dans ces moments douloureux ne peut qu’être rassurant pour toutes les victimes et leurs familles.
Pendant que j’y suis, j’en profite pour dire que d’ordinaire je ne fais jamais ce genre de messages, mais là, il m’a semblé que c’était bien que je me mouille un peu. J’espère qu’il n’y aura pas un trou du cul pour aller brailler sur les toits que je fais ça pour soigner ma pub. Je ne gagne rien à relayer cette adresse, je ne désire pas qu’on parle de moi à ce propos et si vous pouvez aider, je suis persuadé que vous le ferez. Merci pour eux.
Corbier.
Voici leur message.
Une équipe du GSCF (Groupe de (...)
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